Décès de Daniel Morin

Daniel Morin a été emporté par le coronavirus, fin mars, à l’âge de 80 ans.

Il a passé l’essentiel de sa carrière à la SNPE, toujours dans le domaine des matériaux composites.
Il commence à travailler quelques années au CRB sur les matériaux composites haute performance pour l’aéronautique, essentiellement sur les pré-imprégnés  à base de fibres de bore ou de carbone.
Puis en 1981, il rejoint le service commercial du siège de la SNPE, où il travaille sur le projet de création de la filiale Structil au Bouchet.
A sa création en 1984, il en devient le directeur, avant de remplacer Bernard Doin, en tant que PDG de Structil, à partir de 1992, poste qu’il conservera jusqu’à son départ en retraite en l’an 2000.
Sous son autorité, Structil se développera avec succès, et l’effectif de la filiale passera de 30 à 80 personnes.
C’était un homme compétent, pragmatique et jovial. Relativement discret mais homme de conviction, il allait toujours à l’essentiel.
Récemment, il nous a beaucoup aidés dans notre démarche de “Mémoire du Bouchet”.

Les membres du Conseil d’Administration de l’association « Les Poudriers d’Escampette », et tous ses adhérents, présentent leurs sincères condoléances à son épouse et à ses enfants.

5 réflexions sur « Décès de Daniel Morin »

  1. Christiane Gourdin

    Je connaissais Daniel Morin depuis l’année 1969. Il a été mon patron, nous nous sommes perdus de vue, puis nous avons à nouveau travaillé ensemble à différentes reprises, jusqu’en 2000 lorsqu’il a pris sa retraite. Je l’appréciais beaucoup et je ressens une grande tristesse.
    Christiane

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  2. Gérard VANDEVYVER

    Après l’avoir connu au CRB dès 1970 je l’ai eu comme “patron” à STRUCTIL jusqu’à son départ à la retraite
    C’est avec beaucoup d’émotion et tristesse que j’apprend sa disparition
    Respect

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  3. ROHMER Serge

    Je ressens une grande tristesse à l’annonce du départ de Daniel Morin.
    J’ai eu le bonheur de croiser sa vie professionnelle pendant de nombreuses années : d’abord dans les années 70, celles de nos jeunes carrières, lui au secteur matériaux, moi à l’animation sécurité, puis nous avons travaillé ensemble au début des années 80 sur le projet de Structil pour y intégrer les aspects sécurité-environnement et ensuite à la mise en service de l’usine. En 89 nouveau travail après l’incendie de l’usine et les actions à en tirer.
    Je rejoins Jean Claude et Henri dans l’évocation de ses qualités en y ajoutant son humanité, sa capacité d’écoute et de partage des idées.
    Bravo Daniel pour tout ce que tu as fais, j’aurais tant aimé te voir au bicentenaire.

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  4. FRIER Henri

    Emotion et tristesse. Nous ne nous étions pas revus depuis nos départs de la vie professionnelle, Daniel que j’ ai connu dés mon arrivée dans le groupe SNPE, en 1970, a toujours été comme Jean-Claude le décrit. Je n’ ai jamais eu de bisbille avec lui, et son bons sens, son humour, ses silences aussi, rendaient sa compagnie féconde et agréable.
    Respect l’ ami Daniel.
    PS: l’ orthographe de Bernard DOIN.

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    1. Jean-Claude BOILOT Auteur de l’article

      Merci pour cette remarque, je rectifie l’orthographe du nom de famille de Bernard.
      Bien amicalement, Jean-Claude

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